Vendredi 5 octobre 2007
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Dernière partie
Éditions Gaïa, 2000, 275 pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.
Tome 7 – Les épreuves du citoyen :
Les années ont passé depuis que les Suédois partis de la paroisse de Ljuder ont débarqué dans le port de New York et gagné les terres lointaines du Minnesota.
Tandis que l’exploitation de Karl Oskar et de Kristina prospère, et que la maisonnée s’agrandit, Robert, le chercheur d’or revenu parmi les siens, est de plus en plus déprimé, un mal mortel le
hante.
En l’espace de sept ans, sept cents villes furent fondées dans le Territoire. Depuis le traité de 1851 avec les Sioux, tout l’espace situé à l’ouest du Mississippi est ouvert à la colonisation, et
le 11 mai 1858,
Le Minnesota devient le trente-deuxième État des États-Unis d’Amérique. Mais dix ans après leur installation, les bases de leur existence se trouvent menacées, la révolte gronde dans le Sud. Et
lorsque la guerre civile éclate, Karl Oscar est confronté à la difficulté d’être un citoyen libre, et non plus le sujet souverain. D’autant qu’il est aussi époux et père de famille et que d’autres
difficultés le guettent…
Le 17 août 1862, c’est un autre affrontement interne qui éclate, les tribus sioux, affamées, dépossédées de leurs terres et abusées par le gouvernement du Minnesota (qui ne leur a pas versé la
somme promise en échange de leurs territoires) se soulèvent. Pour Karl Oskar, la question se pose : peut-il partir à la guerre alors que Kristina est affaiblie par une nouvelle grossesse
?
Éditions Gaïa, 2000, 279 pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.
Tome 8 – La dernière lettre au pays natal :
Voici la dernière partie de l’histoire de ces gens qui ont quitté leur foyer de Ljuder, en Suède, pour émigrer en Amérique du Nord.
Les dix années de leur existence qui se sont déroulées en Amérique leur paraissent très longues maintenant, parce qu’elles ont vu de grands bouleversements. Le travail lui-même est aussi dur et
pénible dans leur nouveau pays que dans l’ancien. Mais il y a une grande différence entre la Suède et l’Amérique, ici on recueille le fruit de ses peines et c’est pour cette raison que Karl Oskar a
changé de patrie.
Les épreuves passées, les immigrants s’aperçoivent que la nouvelle génération s’est mêlée, jusqu’à en oublier sa langue d’origine, à celle qui est issue d’autres pays d’Europe pour former la jeune
Amérique.
Et voilà, c’est ici que prend fin cette magnifique saga. Laissez-vous
charmer, envoûter par le témoignage de Vilhelm Moberg. On l’écoute, subjugué, conter le destin de tous ces émigrants partis si loin de leur terre. Croyez-moi, cette fabuleuse aventure humaine
restera longtemps ancrée dans votre mémoire !
Existe en format poche
regroupant les Tomes 7 & 8.
La saga des émigrants - Tome 1 - Au pays,
La saga des émigrants - Tome 2 - La traversée,
La saga des émigrants - Tome 3 - Le Nouveau Monde,
La saga des émigrants – Tome 4 - Dans la forêt du
Minnesota,
La saga des émigrants – Tome 5 - Les pionniers du
Ki-Chi-Saga,
La saga des émigrants - Tome 6 - L'or et l'eau,
Fin.
Retrouvez les avis de celles qui ont aimé cette saga :
Flo &
Cuné
Par Florinette
-
Publié dans : * Roman suédois
10
-
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Mardi 25 septembre 2007
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22:36
Éditions Gaïa, 1999, 262 pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet
Tome 5 - Les pionners du lac Ki-Chi-Saga :
L’ère des nomades touche à sa fin dans cette partie du monde. Le temps est maintenant compté pour ces paysans dépourvus de terre arrivant sur une terre dépourvue de paysans. Tout est à construire,
il faut se nourrir et nourrir sa famille, bâtir un foyer pour eux tous.
Karl Oskar et Kristina se sont installés avec leurs compatriotes suédois au cœur de la forêt sauvage du Minnesota. Peu à peu le nomade à la peau brune cède la place à l’agriculteur à la peau
blanche et les bêtes sauvages aux animaux domestiques, les terres se transforment en champs et les grands arbres sont réduits en bois de construction.
Une société nouvelle est en train de voir le jour, d’autres colonies suédoises viennent peupler le territoire. Après les maisons de rondins, c’est une école et une église qu’il faut édifier, mais,
dans une région qui n’a jusque-là connu d’autre ordre que celui de la nature, d’inévitables conflits surgissent.
Pour Robert et Arvid, ces deux anciens valets qui ne veulent plus être dirigé par un maître, ce n’est pas le travail de la terre qui les intéresse, mais celui des champs aurifères de Californie et
maintenant que la glace à libérer la rivière St. Croix, ils partent à la conquête de l’or.
Éditions Gaïa, 2000, 277
pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.
Tome 6 – L’or et l’eau :
Immense est le pays qui s’étend devant eux, sans fin est la route, mais plein de courage et d’audace sont les hommes qui l’empruntent poussé par leur rêve de devenir riche.
Mais Robert et Arvid ne vont pas tarder à se rendre compte que l’or est le plus sévère de tous les maîtres. Ils errent dans un cruel pays de sable et de feu où l’eau est devenue bien plus précieuse
que ce métal jaune, les idées qui leur sont venues à propos de la fortune et de la liberté s’avèrent fausses et tout va aller de mal en pis.
Après quatre ans d’absence, Robert revient parmi les siens, ce n’est plus le même homme, il est nettement plus vieux qu’en partant et est en proie à une profonde tristesse qui lui ôte toute envie
de vivre. Lui qui s’imaginait un retour différent, n’est plus qu’un mort-vivant.
Dans le tome 6, l’auteur démontre avec acuité la lente dérive de ces rêveurs
partis en quête de l’or et ses terribles conséquences, une vision tragique de la valeur de l’homme et de ses ambitions. Un récit poignant et touchant qui vous serre le cœur.
Existe en format poche
Regroupe les Tomes 5 & 6
La saga des émigrants – Tome 1 - Au pays
La saga des émigrants – Tome 2 - La traversée
La saga des émigrants – Tome 3 - Le Nouveau Monde
La saga des émigrants – Tome 4 - Dans la forêt du Minnesota
Suite et fin c'est par ICI
Par Florinette
-
Publié dans : * Roman suédois
11
-
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Samedi 15 septembre 2007
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09:07
Éditions Gaïa, 1999, 247 pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.
Tome 3 – Le Nouveau Monde :
La veille de la Saint-Jean de l'an 1850, le brick « La Charlotta » s'amarre dans le port de New York, après exactement dix semaines de traversée. L’expiration des trois jours de quarantaine
obligatoires étant passée, incertains et mal assurés sont les premiers pas des émigrants sur la terre de l'Amérique.
Karl Oscar, Kristina et leurs enfants, accompagnés des gens de Ljuder, s’attardent un moment déconcertés par ce pays inconnu qu’ils découvrent avant de reprendre leur marche en avant, ne sachant de
quel côté se tourner. Robert, pour sa part, a les yeux rivés sur le bateau de la ruée vers l’or au doux nom d’Anjelica, mais en attendant, il décide de visiter Broadway en compagnie d’Arvid, ancien
valet, avec qui il a fait serment de vivre cette épopée.
Il faut penser à repartir et Karl Oscar est désigné pour prendre la responsabilité du groupe. Épuisés, à bout de force, après trois mois de traversée, les émigrants ne sont pas au bout de leur
compte, heureusement que le capitaine Lorentz leur trouve Landberg, un interprète, qui va les accompagner de New York à Albany par bateau à aubes, d’Albany à Buffalo par voiture à vapeur - mais
nul, parmi eux, n’ont encore utilisé ces chemins de fer et ils trouvent dangereuse cette façon de se déplacer - et pour finir de Buffalo à Chicago par bateau à vapeur.
Sitôt sa mission accomplie, avant de prendre congé, Landberg accompagne le groupe à bord d’un autre bateau à vapeur qui va les mener jusqu’au grand Mississippi, mais, de nouveau, les émigrants sont
en proie à la maladie.
Après ce bateau porteur de choléra, ils sont maintenant à bord du “Red Wing », c’est leur sixième et dernier navire.
Le dernier jour du mois de juillet 1850, les gens de Ljuder descendent du bateau sur les rives de la rivière St Croix, territoire du Minnesota. Ils ont plus d’un mois de retard et arrivent au
mauvais moment, c’est bientôt la fin de l’été, l’hiver est proche, il faut maintenant penser à trouver une terre et un toit.
Éditions Gaïa, 1999, 381
pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.
Tome 4 – Dans la forêt du Minnesota :
Depuis leur départ de chez eux, les gens de Ljuder peuvent estimer avoir emprunté tous les moyens de déplacement que l'homme a imaginés depuis son arrivée sur la terre. Pourtant, c'est
maintenant sur leurs propres jambes qu'ils vont devoir effectuer la dernière étape de ce long périple en traversant une vaste forêt étrangère, sur des terres qui n'ont encore jamais été
exploitées.
Ce n'est qu'après des kilomètres parcourus sans relâche qu'ils trouvent l'endroit qu'ils cherchent. Karl Oscar choisit de construire sa maison sur les bords du lac Ki-Chi-Saga, mais il faut
faire vite l'hiver approche, il va falloir encore une fois se battre pour survivre, s'adapter au pays peuplé de sauvages à la peau cuivrée, striée de couleurs éclatantes et effrayantes,
s’apprêter à affronter le climat rude de l'Amérique, un climat jamais tempéré, toujours excessif...
Je vous présentais récemment le Tome 1 et le Tome 2 de cette magnifique série
toujours aussi captivante, on reste subjugué aux paroles de ce formidable conteur.
Existe en format poche.
Regroupe les Tomes 3 & 4.
La
saga des émigrants - Tome 1 - Au pays.
La saga des émigrants - Tome 2 - La traversée.
Par Florinette
-
Publié dans : * Roman suédois
14
-
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Samedi 8 septembre 2007
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08
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/2007
09:41
Éditions Gaïa, 1999, 314 pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.
Fashion, début juillet, proposait de lire cet été une saga de notre choix, n’importe laquelle pourvu qu’elle
comporte :
1. plusieurs volumes,
2. des personnages hauts en couleur
3. des rebondissements incroyables
4. des émotions brutes et fortes
5. des informations pédagogiques de qualité
Et bien je peux vous dire que je viens, point par point, de résumer celle que j’ai choisie, c’est-à-dire “La saga des émigrants” qui a été élue en 1998 (année du centenaire de la naissance de
Vilhelm Moberg) meilleur roman suédois du siècle !
Cette oeuvre, comprenant huit volumes et plus de deux mille pages, représente
l’unique témoignage de l’histoire de la Suède. Vilhelm Moberg, dans cette fabuleuse épopée humaine, rend hommage à ces émigrants qui furent les premiers pionniers à conquérir l’Amérique. Ce
témoignage, superbement écrit, est plein d’espoir et de drame et à aucun moment je n’ai pu ressentir une quelconque lassitude, bien au contraire, je voulais à tout prix connaître la destinée de ces
hommes et femmes parties à la conquête du Nouveau Monde.
Merci à Flo de m'avoir fait découvrir cette série !
Tome 1 – Au Pays :
En 1850, les premiers émigrants à partir sont des gens de la terre, héritiers d’une lignée cultivant depuis des millénaires la région de Ljuder dans le Småland (province du sud-est de la
Suède).
C’est en feuilletant le journal que l’idée de partir en Amérique du Nord ne cesse de hanter l’esprit de Karl Oskar Nilsson, jeune fermier de 27 ans, propriétaire d’une ferme de sept maigres arpents
de terre à Korpamen. Il n’arrive pas à détacher ses yeux de cette magnifique image représentant un immense champ de blé s’étendant à perte de vue sur un sol fertile. Lui qui est épuisé, après tant
et tant d’effort, de labourer une terre de caillasse qui ne lui offre qu’une faible récolte, insuffisante pour subvenir au besoin de sa famille.
Après avoir traversé un hiver de famine où le malheur est venu s’abattre sur leur famille, sa femme Kristina, qui au début voyait d’un mauvais oeil cette idée d’évasion et prendre la responsabilité
d’exposer l’existence de leurs trois enfants aux dangers d’un aussi long voyage, donne son accord pour vendre la ferme et le mobilier.
Maintenant avec l’argent récolté, ils peuvent régler leurs dettes, l’hypothèque et la traversée de toute la famille ainsi que celle de Robert, le jeune frère de Karl, qui ne veut plus rester dans
ce pays où les maîtres maltraitent les valets.
Ces futurs émigrants remplissent d’objets et de vêtements le vieux coffre hérité de leurs ancêtres qui baptisent “la malle d’Amérique” et se préparent à affronter cette quête hardie, tâtonnante,
décriée et moquée par ceux qui restent au pays.
Le 4 avril 1850, ils sont seize au total de la paroisse de Ljuder à partir de chez eux, seize téméraires qui se lancent les premiers dans l’effrayante traversée de l’océan.
Existe en format poche
Éditions Gaïa, 1999, 266 pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.
Tome 2 – la traversée :
Sur les quais, les gens de la terre qui ont passé leur vie entière sur le plancher des vaches découvrent pour la première fois la mer. Ils s’apprêtent à embarquer pour un laps de temps inconnu sur
“La Charlotta”, le navire censé assurer leur émigration vers les États-Unis d’Amérique. Ils avancent à pas lents sur le pont, ils sont perdus et apeurés, mais ce qu’ils les inquiètent le plus c’est
de constater son piteux état.
Il fut un temps où “La Charlotta” était un noble navire de commerce, et non un vulgaire transporteur d’émigrants. Le capitaine Lorentz, ce vieux loup de mer aigri et solitaire, doit maintenant
transporter, tassée dans l’entrepont, sa cargaison vivante à travers l’immense Atlantique, par tous les vents, la tempête et le calme plat. Et c’est sans compter sur les maladies qui viendront
frapper ses émigrants. Dans son chargement tant inerte qu’humain se trouve un boisseau de terre de Suède qu’il destine aux funérailles qui se termineront inéluctablement au fond de l’océan.
Pour ces hommes et femmes, en quête d’un nouveau foyer, c’est une épreuve douloureuse qui les attend, ils n’ont jamais imaginé que la mer puisse être aussi vaste et désormais leurs souvenirs
parcourent en sens inverse l’étendue d’eau qu’ils vont sillonner pendant plusieurs mois en sachant très bien qu’un tel voyage ne se fait qu’une seul fois.
Existe en format poche
La suite c'est par ICI...
Par Florinette
-
Publié dans : * Roman suédois
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